WEI Guoqiu:une seule chose à faire pour toute la vie

En 2008, l’art de fabrication de cerf-volant de Fengzheng WEI a été classé à la liste de Patrimoine culturel immatériel. Cela marque l’envolée du cerf-volant de Fengzheng WEI, ayant une histoire centenaire, vers le monde en dehors de la Chine. Il y a de nombreux artisans de cerf-volant, qui, généralement, s’y intéressent et s’y passionnent depuis le plus jeune âge, ont fait l’artisanat de leur cause de toute la vie. C’est exactement le cas de notre invité WEI Guoqiu, grand maître de cerfs-volants de quatrième génération de Fengzheng WEI.
 

Découverte du « musée de Nianhua (estampes de Nouvel An) » de HUO Qingyou

Les estampes de Nouvel An de Yangliuqing datent de la dynastie des Ming, et prospèrent sous la souveraineté de l'empereur Yongzheng des Qing. À l’époque, la plupart des familles de Yangliuqing et des villages à proximité couveraient des ateliers d’estampes. Presque tous les habitants maîtrisent le savoir-faire. Concernant les estampes de Yangliuqing, HUO Qingyou, également connu sous le nom GU Yizhang, est une personne incontournable. Il est un grand maître artisan représentatif de niveau national, portant le titre délivré par L’UNESCO de « artiste d’artisanat folklorique » et de la sixième génération des estampes de Yangliuqing.
 

Entretien exclusif avec XIAO Guisen, héritier représentatif du tour de passe-passe

Né à Tianjin en 1956, XIAO Guisen est entré en contact avec le tour de passe-passe traditionnel chinois par hasard pendant son enfance. Dès lors, un lien indissoluble a été noué. Depuis sa jeunesse, il a étudié auprès de M. WANG Dianying, un grand maître de tour de passe-passe du nord de la Chine et l’a reconnu pour maître à titre formel en 1990, devenant ainsi son unique disciple résidant. Pendant des décennies, quoi qu’il ait fait, XIAO Guisen n’a jamais renoncé au tour de passe-passe.
 

Liu Ziqi, héritier de troisième génération de la galette de purée de haricots rouges

« Mettons un morceau de pâte et du sucre et faisons frire. Celle sans trou s’appelle Tanggu, celle avec un trou, on l’appelle Tanggai, celle avec deux trous, Taohuan, celle avec trois trous, on l’appelle Tangsandao, quand c’est quatre, il s’agit de Jiaohualiban, quand c’est six, on l’appelle Zhaliupi, s’il y en a huit, le nom est Zhabagu, celle avec 12 trous, elle porte le nom Daguozi », homme d’un âge moyen assis sur une chaise en bois qui nous parlait joyeusement n’était personne d’autre mais bien LIU Ziqi, l’héritier de troisième génération de la galette de purée de haricots rouges, un patrimoine culturel immatériel de Tianjin. Nous ne connaissons peut-être pas LIU Ziqi. 
 

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